Parquet dans une cuisine : mon avis après 8 ans d’expérience
Le parquet dans une cuisine, c’est une bonne idée ou pas ? Je vais vous le dire tout de suite : oui, c’est totalement faisable, mais il faut choisir le bon type de parquet et bien l’entretenir. J’ai du parquet massif dans ma cuisine depuis 8 ans maintenant, et franchement, je ne regrette rien. Par contre, j’ai fait quelques erreurs au début que je vais vous éviter.
Le truc, c’est qu’on vous dira souvent que c’est impossible, que ça va gonfler, que les taches ne partiront jamais. La vérité, c’est que tout dépend de votre choix de matériau et de votre façon de vivre. Si vous êtes du genre à renverser de l’eau tous les jours sans l’essuyer, effectivement, le parquet n’est peut-être pas pour vous. Mais si vous aimez la chaleur du bois et que vous êtes prêt à y mettre un minimum d’attention, alors foncez.
Sommaire
- Les différents types de parquet pour cuisine
- Les avantages du parquet dans une cuisine
- Les inconvénients à connaître absolument
- Quel bois choisir pour sa cuisine
- L’entretien au quotidien
- Le budget à prévoir
- FAQ : vos questions les plus fréquentes
Les différents types de parquet pour cuisine
Parquet massif, contrecollé ou stratifié : que choisir ?
Là, c’est vraiment la question à 1000 euros. Personnellement, j’ai opté pour du parquet massif en chêne, et je vous explique pourquoi dans une minute. Mais d’abord, voyons ce qui existe.
| Type de parquet | Résistance à l’eau | Durabilité | Prix moyen | Recommandé cuisine |
|---|---|---|---|---|
| Parquet massif | Moyenne à bonne | Excellente (50+ ans) | 60-150€/m² | ✓ Oui avec précautions |
| Parquet contrecollé | Moyenne | Bonne (20-30 ans) | 40-80€/m² | ✓ Bon compromis |
| Stratifié | Faible | Moyenne (10-15 ans) | 15-40€/m² | ✗ Déconseillé |
| Parquet vinyle (LVT) | Excellente | Très bonne (15-25 ans) | 25-60€/m² | ✓✓ Idéal |
Le parquet massif, c’est du vrai bois sur toute l’épaisseur. C’est noble, ça vieillit bien, et vous pouvez le poncer plusieurs fois dans sa vie. Le problème, c’est qu’il est sensible à l’humidité. Dans une cuisine, il faut vraiment faire gaffe aux éclaboussures.
Le parquet contrecollé, c’est un compromis intelligent. Vous avez une couche de vrai bois en surface, collée sur du contreplaqué ou des fibres. C’est plus stable que le massif face aux variations d’humidité, et généralement moins cher. Pour une cuisine, c’est souvent le meilleur choix.
Le stratifié, alors là, oubliez tout de suite pour une cuisine. C’est juste du plastique imprimé sur des fibres de bois. Dès qu’il y a de l’eau qui s’infiltre dans les joints, ça gonfle et c’est fini. J’ai vu ça chez ma sœur, c’était catastrophique au bout de 2 ans.
Le parquet vinyle ou LVT, c’est le chouchou du moment pour les cuisines. Techniquement, ce n’est pas du vrai parquet puisque c’est du PVC, mais l’aspect est bluffant. Et surtout, c’est 100% étanche. Si vous hésitez vraiment, c’est la solution de sécurité.
Pour aller plus loin dans votre projet, je vous invite à lire ce guide sur les cuisines équipées, qui offre un éclairage intéressant sur ce type de prestations et les acteurs du marché.
Les avantages du parquet dans une cuisine
Un confort et une esthétique incomparables

Franchement, le premier truc que je remarque chaque matin en entrant dans ma cuisine, c’est la chaleur sous les pieds. Comparé au carrelage glacial, c’est le jour et la nuit. Même en plein hiver, pieds nus, c’est agréable. Ce truc est magique pour les matins difficiles.
L’aspect esthétique, c’est l’autre gros point fort. Le bois apporte une ambiance chaleureuse et naturelle que rien d’autre ne peut vraiment reproduire. Ma cuisine est devenue la pièce préférée de toute la famille. Les amis qui passent me font toujours des compliments sur l’atmosphère générale.
Et puis, il y a un truc dont on parle moins : le bruit. Avec du carrelage, chaque objet qui tombe fait un bruit d’enfer. Avec le parquet, c’est beaucoup plus feutré. Quand on a des enfants qui se lèvent tôt le weekend, croyez-moi, on apprécie.
Niveau polyvalence, le parquet s’adapte à tous les styles. Que vous aimiez le moderne, le scandinave, le rustique ou l’industriel, il y a toujours une essence et une finition qui colle. Moi, j’ai un chêne naturel qui va avec tout.
La valeur ajoutée pour la maison, c’est aussi un point à considérer. Un parquet de qualité, c’est un investissement qui se voit lors d’une revente. Les acheteurs potentiels adorent généralement le parquet dans les pièces à vivre, cuisine comprise.
Les inconvénients à connaître absolument
L’entretien demande de la rigueur

Soyons honnêtes, le parquet dans une cuisine, ça demande de l’attention. Si vous renversez de l’eau ou du jus, il faut essuyer rapidement. Pas dans 2 heures, tout de suite. J’ai appris ça à mes dépens avec une belle auréole qui a mis 3 semaines à disparaître.
Les taches de graisse, c’est aussi un vrai sujet. Quand on cuisine, ça éclabousse. Il faut nettoyer régulièrement, sinon le bois s’encrasse et perd de son éclat. Mais bon, une cuisine, ça se nettoie de toute façon, alors ce n’est pas vraiment un surcoût de temps.
Le budget initial, parlons-en. Un bon parquet adapté à une cuisine, ce n’est pas donné. Comptez minimum 40-50 euros du mètre carré posé pour du contrecollé correct, et facilement le double pour du massif de qualité. C’est un investissement.
Les rayures sont inévitables avec le temps. Une chaise qu’on tire, un ustensile qui tombe, et hop, une petite marque. Personnellement, je trouve que ça fait partie du charme du bois qui vit, mais certains détestent ça. Il faut avoir le bon état d’esprit.
La sensibilité à l’humidité reste le principal frein. Même avec un bois bien traité, une fuite sous l’évier ou le lave-vaisselle peut faire des dégâts. Il faut vérifier régulièrement qu’il n’y a pas de problème de plomberie cachée.
Quel bois choisir pour sa cuisine
Les essences les plus adaptées
Tous les bois ne se valent pas pour une cuisine. J’ai fait mes recherches avant de me lancer, et voici ce que j’ai compris. Le chêne arrive largement en tête. C’est dense, résistant, et il gère plutôt bien l’humidité pour un bois. En plus, il est beau et intemporel.
Le teck, c’est le Rolls du parquet de cuisine. Naturellement imputrescible grâce à son huile, il résiste à l’eau comme un chef. Le problème, c’est le prix. On est facilement à 100-150 euros du mètre carré pour du vrai teck.
Le bambou est une option intéressante que peu de gens connaissent. Techniquement, ce n’est pas du bois mais une herbe, mais le résultat est bluffant. C’est dur, écologique, et plutôt résistant à l’humidité. Et c’est moins cher que le teck.
Le hêtre et le frêne sont corrects aussi, mais un peu moins résistants que le chêne. Ils ont besoin d’une bonne finition huilée ou vitrifiée pour tenir le coup dans une cuisine.
À éviter absolument : les bois tendres comme le pin ou le sapin. Dans une cuisine, c’est la catastrophe assurée. Ils marquent au moindre choc et gonflent comme des éponges au contact de l’eau.
Finition huilée ou vitrifiée
Là, c’est un débat sans fin. La finition vitrifiée, c’est une couche de vernis qui protège le bois. C’est imperméable, facile à nettoyer, mais ça se raye et quand il faut refaire la finition, il faut tout poncer.
La finition huilée, c’est ce que j’ai choisi. L’huile pénètre dans le bois et le protège de l’intérieur. C’est moins imperméable que le vitrifié, mais ça se retouche localement. Une rayure ou une tache ? Un coup de papier de verre fin et un peu d’huile, et c’est réparé.
Pour une cuisine, je recommande vraiment l’huile, mais une huile dure, pas une huile d’entretien classique. Il existe des produits spéciaux pour parquet de cuisine qui tiennent vraiment bien. Il faut juste remettre une couche tous les ans ou tous les deux ans.
L’entretien au quotidien
Les bons gestes à adopter
Au quotidien, l’entretien du parquet dans ma cuisine, c’est vraiment à la portée de tout le monde. Le matin, un petit coup de balai ou d’aspirateur pour enlever les miettes. Une ou deux fois par semaine, je passe la serpillère essorée, jamais détrempée.
Pour le nettoyage, j’utilise un savon spécial parquet huilé dilué dans l’eau. Rien de bien compliqué. Pas d’inquiétude, ce n’est pas un produit rare qu’on trouve seulement dans des boutiques spécialisées. La plupart des grandes surfaces en ont.
Le secret, c’est de ne jamais laisser traîner l’eau. Un liquide renversé ? J’essuie immédiatement avec une éponge ou un chiffon. C’est devenu un réflexe. Les enfants aussi ont compris qu’il fallait me prévenir quand ils renversaient quelque chose.
- Nettoyer immédiatement les éclaboussures pour éviter les taches et l’infiltration d’eau
- Utiliser des tapis devant l’évier et la zone de cuisson pour protéger les zones les plus exposées
- Remettre de l’huile d’entretien une à deux fois par an pour maintenir la protection du bois
Devant l’évier, j’ai mis un petit tapis absorbant. Ce n’est pas très esthétique, mais ça protège vraiment bien. La zone autour de l’évier, c’est quand même là où il y a le plus d’éclaboussures.
Tous les 6 mois environ, je fais un nettoyage plus poussé. Je passe un dégraissant doux sur toute la surface, puis je rince à l’eau claire, et j’attends que ça sèche bien. Ensuite, je remets une fine couche d’huile d’entretien. Ça prend une après-midi, mais ça fait toute la différence.
Les taches tenaces, comme le vin rouge ou le café, il faut les traiter vite. Le bicarbonate de soude humide sur un chiffon, ça marche pas mal. Pour les traces de graisse cuites, un peu de liquide vaisselle fait l’affaire.
Si vous cherchez à moderniser votre intérieur sans vous lancer dans de gros travaux de peinture, il existe plein de solutions astucieuses. D’ailleurs, j’ai justement détaillé plusieurs techniques dans mon guide sur relooker une cuisine rustique en chêne sans la peindre, où vous trouverez des astuces concrètes et accessibles.
Le budget à prévoir
Coûts d’installation et d’entretien
Parlons argent, parce que c’est quand même important. Pour une cuisine de 15 m², ce qui est plutôt standard, voici ce que j’ai payé il y a 8 ans, et ce que ça coûterait aujourd’hui.
Pour du parquet contrecollé en chêne, comptez entre 600 et 1200 euros de fourniture pour 15 m². La pose par un professionnel ajoute 400 à 600 euros. Total : entre 1000 et 1800 euros. C’est ce que j’avais au départ envisagé.
Pour du parquet massif en chêne comme j’ai finalement choisi, c’est plus cher. J’en ai eu pour 900 euros de parquet, 550 euros de pose, et 120 euros de finition à l’huile. Total : 1570 euros. Mais ça dure une vie entière si on s’en occupe bien.
Le parquet vinyle LVT, c’est l’option économique et sûre. Comptez 400 à 900 euros de fourniture et 300 à 450 euros de pose. Entre 700 et 1350 euros au total. C’est vraiment le bon rapport qualité-prix pour une cuisine.
Niveau entretien annuel, je dépense environ 50 euros par an. Un bidon d’huile d’entretien de 1 litre coûte dans les 30 euros et me dure deux ans. Le savon de nettoyage, c’est 15 euros le litre qui tient facilement un an. Franchement, ce n’est pas ça qui va ruiner.
Si vous faites poser par un pro, assurez-vous qu’il connaît les spécificités des cuisines. Il faut bien isoler le dessous pour éviter les remontées d’humidité depuis la dalle. Un pare-vapeur, c’est indispensable. Ça coûte 50-100 euros de plus, mais ça change tout.
L’alternative du parquet flottant
Le parquet flottant, c’est la solution si vous voulez poser vous-même. C’est plus simple et plus rapide qu’un parquet collé ou cloué. Par contre, dans une cuisine, il faut vraiment choisir un modèle avec système de clips étanches.
J’ai des amis qui ont posé eux-mêmes du contrecollé flottant dans leur cuisine. Avec les bons outils et un peu de patience, ils ont fini en un weekend. Ça leur a coûté moitié prix par rapport à une pose pro.
Le risque avec le flottant, c’est les infiltrations d’eau entre les lames. Il existe maintenant des parquets avec des joints traités hydrofuges, voire carrément étanches. Ça vaut vraiment le coup de mettre un peu plus cher sur ce point précis.
Les systèmes de clips modernes sont vraiment bien foutus. Certaines marques garantissent une étanchéité totale des joints. Évidemment, ce n’est pas imperméable à 100%, mais ça limite vraiment les dégâts en cas d’inondation accidentelle.
La grande différence entre flottant et collé, c’est aussi le bruit. Un parquet flottant peut sonner creux si la sous-couche n’est pas bonne. Dans une cuisine où on passe du temps debout, ça peut devenir désagréable. Une sous-couche acoustique de qualité règle ce problème.
Faire soi-même ou faire appel à un pro
Personnellement, j’ai fait appel à un poseur professionnel, et je ne regrette pas. Il a terminé en une journée et demie, alors que ça m’aurait pris un weekend complet au minimum. Et surtout, il a géré tous les détails techniques que j’aurais probablement loupés.
Si vous êtes bricoleur et que vous optez pour du flottant, vous pouvez vous lancer. Les fabricants fournissent généralement de bons tutoriels. Le plus dur, c’est de bien préparer le sol et de faire des découpes propres autour des meubles et des portes.
Pour du massif cloué ou collé, là je recommande vraiment un pro. C’est technique, il faut le bon matériel, et une erreur peut coûter cher. Les parqueteurs ont aussi l’expérience pour anticiper les problèmes d’humidité et adapter la pose en conséquence.
Demandez plusieurs devis, ça varie énormément d’un artisan à l’autre. Et surtout, vérifiez qu’ils ont déjà fait des cuisines. Ce n’est pas la même chose qu’un salon où il n’y a aucun risque d’eau.
Un bon poseur va aussi vous conseiller sur le sens de pose. Dans une cuisine, on pose généralement dans le sens de la lumière et perpendiculairement à l’entrée principale. Ça agrandit visuellement l’espace et c’est plus joli.
Les aides financières possibles
Il n’y a pas vraiment d’aides spécifiques pour poser du parquet dans une cuisine. Par contre, si vous faites des travaux de rénovation plus globaux, vous pouvez parfois intégrer le parquet dans l’enveloppe des travaux éligibles à certaines aides.
Si vous remplacez du carrelage qui contient de l’amiante par exemple, il peut y avoir des prises en charge partielles dans le cadre de la désamiantage. Mais c’est assez rare et encadré.
Pour les propriétaires bailleurs, le parquet est déductible des revenus fonciers comme amélioration du bien. Ce n’est pas une aide directe, mais ça réduit l’impôt sur les loyers perçus. Ça vaut le coup de bien garder toutes les factures.
En résumé, ne comptez pas sur des aides pour financer votre parquet de cuisine. C’est un investissement personnel qui se justifie surtout par le confort et l’esthétique, pas par des avantages fiscaux.
Amortissement et durée de vie
Sur le long terme, le parquet est rentable. Mon parquet massif va facilement tenir 50 ans si je continue à l’entretenir correctement. Ça fait environ 30 euros par an amorti sur sa durée de vie, sans compter l’entretien. Un carrelage moyen dure 15-20 ans avant de paraître vieillot.
Le parquet vieillit bien, c’est son gros avantage. Les petites marques du temps lui donnent du caractère. Un carrelage rayé ou ébréché, par contre, ça fait juste négligé. Question de perception.
Si vous revendez votre maison ou appartement, un beau parquet dans une cuisine moderne, ça fait vraiment la différence. J’ai des voisins qui ont revendu l’année dernière, leur agent immobilier leur a dit que la cuisine avec parquet avait été un argument de vente majeur.
En entretien sur 10 ans, j’estime avoir dépensé environ 500 euros tout compris : produits d’entretien, huile, et deux ponçages légers localisés que j’ai fait faire par un pro. C’est raisonnable comparé au coût d’un remplacement complet de carrelage.
Les erreurs qui coûtent cher
La pire erreur, c’est de choisir un bois pas adapté pour économiser 20% du budget. J’ai vu ça chez un collègue qui avait pris du pin pour sa cuisine. Au bout de 3 ans, c’était une catastrophe. Il a dû tout refaire. Au final, il a payé deux fois.
L’autre erreur classique, c’est de négliger la finition. Un parquet brut ou mal huilé dans une cuisine, ça ne tient pas. Il faut vraiment investir dans une bonne huile dure ou un bon vitrificateur. C’est 10-15 euros du mètre carré en plus, mais c’est absolument indispensable.
Ne pas mettre de pare-vapeur sous le parquet, c’est aussi jouer avec le feu. L’humidité de la dalle peut remonter et faire gondoler le bois. Ça coûte 2-3 euros du mètre carré, c’est ridicule par rapport au risque.
Acheter du parquet stratifié premier prix en pensant faire des économies, c’est jeter l’argent par les fenêtres. Dans une cuisine, ça ne tiendra jamais. Autant mettre du carrelage ou du vinyle directement si le budget est serré.
FAQ : vos questions les plus fréquentes
Le parquet gonfle-t-il vraiment dans une cuisine ?
Oui, le bois gonfle et se rétracte avec l’humidité, c’est naturel. Mais avec un bois adapté (chêne, teck) et une bonne finition, ce phénomène reste minime et contrôlé. J’ai du parquet depuis 8 ans et je n’ai jamais eu de problème de gonflement visible. Le truc, c’est de bien aérer la cuisine et de ne pas laisser l’eau stagner.
Comment protéger le parquet sous le lave-vaisselle et l’évier ?
Sous mes appareils, j’ai fait poser une couche de protection supplémentaire avant l’installation. C’est une bâche imperméable fine qui ne se voit pas mais qui protège en cas de fuite. Devant l’évier, j’utilise un tapis absorbant que je lave une fois par semaine. Certains mettent aussi du joint silicone sur les bords du parquet qui touchent les plinthes.
Peut-on poser un parquet sur du carrelage existant ?
Oui, c’est même assez courant et ça évite les travaux de dépose. Il faut juste que le carrelage soit bien plat et stable. On pose une sous-couche par-dessus, et hop, le parquet flottant se clipse directement. Ça fait gagner de la hauteur par contre, il faut vérifier que les portes passent encore et adapter les plinthes.
Le parquet est-il compatible avec le chauffage au sol ?
Totalement, mais il faut choisir un parquet spécifiquement conçu pour ça. Le contrecollé fonctionne mieux que le massif pour le chauffage au sol car il est plus stable. La chaleur ne doit pas dépasser 28°C en surface. Il existe des bois certifiés pour cet usage, regardez les étiquettes. Le bambou marche super bien aussi avec le chauffage au sol.
Combien de temps dure un parquet dans une cuisine ?
Ça dépend totalement du type et de l’entretien. Mon massif tiendra facilement 50 ans ou plus. Un contrecollé de qualité, 25-30 ans sans problème. Le vinyle LVT, 15-20 ans. Le stratifié, franchement 5-10 ans maximum dans une cuisine. Plus vous mettez cher au départ, plus ça dure longtemps. C’est mathématique.
Les taches de graisse partent-elles facilement ?
Sur un parquet vitrifié, oui, un coup d’éponge et c’est réglé. Sur un parquet huilé comme le mien, il faut nettoyer rapidement sinon ça pénètre un peu. Mais avec du liquide vaisselle et un peu d’huile de coude, ça part. J’ai même eu une tache d’huile d’olive qui avait bien imprégné, j’ai poncé légèrement et remis de l’huile, et on ne voit plus rien.
Faut-il poncer régulièrement le parquet de cuisine ?
Non, pas du tout. Un ponçage complet, c’est tous les 10-15 ans grand maximum, voire jamais si vous entretenez bien. Par contre, des petits ponçages localisés pour enlever une tache tenace ou une rayure, ça peut arriver une fois par an ou deux. Rien de contraignant, je vous assure.
Le bruit des pas est-il vraiment réduit avec du parquet ?
Oui, vraiment. Comparé au carrelage, c’est le jour et la nuit. Le bois absorbe les bruits de pas et les chocs. Quand quelqu’un fait tomber une cuillère, ça fait beaucoup moins de bruit que sur du carrelage. Pour les familles avec des enfants ou les appartements, c’est un vrai plus.





